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𝐉𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝟐 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐨𝐭𝐛𝐚𝐥𝐥.

𝐽’𝑎𝑖 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑖𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑙𝑒𝑐̧𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑎𝑑𝑒𝑟𝑠ℎ𝑖𝑝.


Mai 2026, 2 nouveaux documentaires sur le football, une aubaine pour le passionné de sport que je suis !


🇫🇷 « Le bus : Les bleus en grève » documentaire Netflix, sur le fiasco de la coupe du monde de 2010.

🟢 « Nous les avons tant aimés : l’épopée des verts de Saint-Etienne » (mon club de cœur), documentaire YouTube de Bruno SEVAISTRE.


Plus les documentaires avançaient, moins je voyais du football.


J’étais fasciné par des personnalités, des égos, des collectifs qui se fissurent et d’autres qui deviennent plus grand qu’eux-mêmes.


J’avais besoin de comprendre.


🇫🇷 𝐋𝐞𝐬 𝐛𝐥𝐞𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟎𝟏𝟎 : 𝑄𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑐ℎ𝑎𝑐𝑢𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑒̀𝑔𝑒 𝑠𝑎 𝑐𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒, 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑒̀𝑔𝑒 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓.


Un sélectionneur, un capitaine, des joueurs et un attaché de presse, sans aucune remise en question. Arque boutés à leurs positions, persuadés qu’ils ont raison contre tous les autres.


16 ans plus tard, ils continuent à gérer leur image, en posture défensive, comme s’ils n’avaient rien appris de ce qui s’est passé …


🟢 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟗𝟕𝟔 :  𝐿𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑒́𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑’𝑜𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑛𝑖𝑡𝑒́.


Des hommes, qui 50 ans plus tard sont capables de pleurer non pas sur la défaite, mais sur la beauté de 50 ans d’amitié, de solidarité et d’une aventure collective.


Ce qui m’a bouleversé chez ces Verts-là, ce n’est pas le football. C’est la mission qu’ils se sont donnés. Ils ne jouaient pas seulement pour gagner. Ils jouaient pour apporter un peu de lumière à une ville touchée par la désindustrialisation.


𝑳𝒆𝒖𝒓 𝒓𝒆𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 :


➡️ Un président visionnaire, qui dirigeait, en parallèle, une entreprise industrielle à Saint Etienne. Il avait compris qu’on bâtit une équipe d’abord avec des hommes et dans la durée.

➡️ Un entraineur qui a su s’inspirer des autres pour construire, sa propre approche du football. Une vision claire, des méthodes innovantes, une proximité avec ses joueurs et une exigence de tous les instants.

➡️ Des joueurs qui se sont immergés dans la culture de la ville. Un mélange de générations, d’origines, de personnalités qui ont placé l’institution au-dessus de leurs intérêts personnels. Des garçons qui ont cru en leur rêve, pour renverser des situations souvent compromises.


Pour moi, la leçon de ces deux histoires : le leader est au service du collectif.


A l’image des verts de 1976, c’est être porté par quelques chose de plus grand que soit. Ça ne garantit pas la réussite, mais cela oblige à se dépasser.


Être un leader c’est transformer les écueils (statut, égo, relations humaines, …) en opportunités, assumer avec courage ses responsabilités pour vivre pleinement l’instant présent.


Les aléas de la rencontre, à l’instar des poteaux carrés du stade de Glasgow en 1976, contribueront à l’expérience, voir à la légende.


 
 
 

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