đđđđ«đźđđđŠđđ§đ, đŹđ đŻđđ§đđ«đ đŹđđ§đŹ đŹđ đđ«đđđđ«
- srodocanachi
- 25 juin
- 2 min de lecture
On va se dire les choses franchement : đđđđđđđđ đđ đđđ đđđ đđ đđđđ đ đ đđđđđ.
Et c'est précisément pour cette raison que c'est si difficile.
Répondre à une annonce, solliciter son réseau, envoyer un message LinkedIn...
Tout cela n'est ni plus ni moins que de la prospection.
Lors d'un entretien de recrutement, nous cherchons à convaincre, à rassurer, à créer de la confiance, à démontrer notre valeur.
Autrement dit, nous faisons du marketing, de la communication et de la vente.
Pourtant, rares sont ceux qui assument cette réalité.
Pourquoi ?
Parce que la vente souffre encore d'une image dégradée. Dans l'imaginaire collectif, vendre c'est "vulgaire".
Une activité moins noble que la stratégie, la finance ou le management.
Depuis toujours, on valorise ceux qui pensent, analysent ou décident. Beaucoup moins ceux qui doivent convaincre.
Alors forcĂ©ment, lorsqu'il s'agit de se vendre soi-mĂȘme, l'exercice devient inconfortable.
Et c'est lĂ que je constate un paradoxe fascinant.
Quand une personne perd son emploi ou décide de changer de cap, elle passe souvent des heures à retravailler son CV, son profil LinkedIn, son pitch.
Câest ce que jâappelle đđ đđđÌđđ đ đ đâđđđđđ.
Oubliant souvent le plus important : đđ đđšđ§đ.
Parce qu'avant de savoir se vendre, il faut savoir ce que l'on vend.
Or, se connaĂźtre est probablement l'exercice le plus difficile qui soit.
Qui suis-je en tant que collaborateur, manager, leader ?
Qui suis-je en tant qu'homme ou femme, au-delĂ du costume professionnel ?
Quelles sont mes valeurs profondes â celles sur lesquelles je ne transige pas ?
Quels sont mes vrais moteurs ?
Comment je fonctionne rĂ©ellement â sous pression, en Ă©quipe, seul ?
Quel manager suis-je, ou quel manager je veux devenir ?
Qu'est-ce qui est essentiel dans mon prochain défi professionnel ?
De quoi ai-je vraiment envie â pas ce que je devrais vouloir, ce que je veux ?
Quelles réalisations me rendent le plus fier dans mon parcours ?
Dans mes accompagnements, je constate souvent la mĂȘme chose :
Le CV et LinkedIn représentent à peine 5 % du travail.
Les 95 % restants consistent Ă comprendre qui l'on est, ce que l'on apporte et ce que l'on veut vraiment construire pour la suite.
Car un recruteur n'achĂšte pas un parcours.
Il achÚte une personnalité, une énergie, une maniÚre de penser, de décider, d'influencer et de collaborer.
Une personne qui sait ce qu'elle veut, ce qu'elle apporte, qui assume ses forces et ses aspérités.
Et cela, aucun CV ne peut le raconter Ă votre place.
Avant de chercher Ă convaincre les autres, prenez le temps de vous convaincre vous-mĂȘme đȘ
Parce que la meilleure stratégie de vente reste encore de savoir exactement ce que l'on a à offrir.
Et vous, si je vous demandais aujourd'hui de vous présenter sans parler de votre CV ni de votre poste actuel... que me diriez-vous ?




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