𝗟𝗲 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗴 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘂𝗯𝗲𝗿𝗴𝗲 𝗲𝘀𝗽𝗮𝗴𝗻𝗼𝗹𝗲 🪭
- srodocanachi
- 18 févr.
- 2 min de lecture
𝘖𝘯 𝘺 𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦, 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘰𝘯 𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘺 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦r !
Depuis quelques jours, le débat enfle autour du film Gourou et des prises de position de Julia de Funès sur le coaching, le développement personnel et la philosophie.
Débat nécessaire ? Oui.
Débat clivant ? Incontestablement.
Qu’on le veuille ou non, le coaching est une auberge espagnole.
On y trouve très souvent ce qu’on vient y chercher.
Dans la polémique actuelle, on parle beaucoup du 𝙥𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙨𝙪𝙥𝙥𝙤𝙨𝙚́ 𝙙𝙪 𝙘𝙤𝙖𝙘𝙝, 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙨 𝙙𝙚́𝙧𝙞𝙫𝙚𝙨, 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙨𝙩𝙪𝙧𝙚𝙨 parfois discutables.
Mais on oublie systématiquement deux acteurs clés :
👉 les coachés
👉 les prescripteurs du coaching (entreprises, RH, dirigeants)
❓ Sont-ils dépourvus de vision, d’exigence, de discernement, de responsabilité dans leurs choix ?
Un coach n’apparaît pas par magie dans une organisation. Il est choisi, mandaté, validé.
Le coaching n’est pas un acte subi, c’est une décision.
Et comme toute décision, elle mérite 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝘀. Et c’est peut-être là que le bât blesse !
Oui, il existe des coachs peu formés, inexpérimentés, parfois là pour de mauvaises raisons (reconversion subie, opportunisme, quête de statut, …).
Mais soyons honnêtes : il y en a dans absolument toutes les professions, y compris les plus réglementées, les plus diplômées comme les plus prestigieuses.
❓ La vraie question n’est donc pas :
🔴 “𝙁𝙖𝙪𝙩-𝙞𝙡 𝙤𝙥𝙥𝙤𝙨𝙚𝙧 coachs, thérapeutes, consultants ?”
❔ La vraie question est :
🟢 “Pourquoi acceptons-nous collectivement 𝙪𝙣 𝙨𝙞 𝙛𝙖𝙞𝙗𝙡𝙚 𝙣𝙞𝙫𝙚𝙖𝙪 𝙙’𝙚𝙭𝙞𝙜𝙚𝙣𝙘𝙚 dans certains dispositifs de coaching ?”
🚀 Faisons monter le niveau d’exigence sur la formation, l’expérience, la posture, l’éthique, la responsabilité partagée entre coach, coaché et prescripteur.
Moins d’opposition, plus de discernement.
Moins de slogans, plus d’écoute.
C’est à ce prix que le coaching gagnera en crédibilité. Et il y a du travail !





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